Monday, February 26, 2007
Birthday parties and post-traumatic stress
I'm sure part of it has to do to with the fact that it's winter and everything seems bleaker this time of year. Every winter I tell myself I should get out there and enjoy it. Well that's what I was trying to do yesterday. I was up in Saint-Sauveur (my parents' house although they're not there 6 months of the year) and I decided to go for a walk in the woods. There's a path where the snow's all beaten down so you don't sink down to your knees. It's a lovely path where it's easy to appreciate the beauty of winter.
So merrily do I start on this path. It's about 5 o'clock. My walk is very nice and relaxing and I get to reflect on the beauty of life and all that jazz. Unfortunately, I miscalculate my time and the sun begins to set much quicker that I anticipated. I'm still in the middle of the woods as the moon rises and it begins to be seriously dark out.
Okay. This is when I start panicking slightly. What if there are wolves? What if a bear wakes up from hibernation and I don't see it coming because it's dark? What if the Scarborough rapist has become the Saint-Sauveur rapist while I was growing up? Of course, I'm trying to reason myself; I know it's practically impossible for a bear to wake up in the middle of February, and I know Paul Bernardo is behind bars, but the darkness and the complete silence (except for my footsteps in the snow) is kind of freaking me out.
And then I start thinking that if a bear were to wake up and lunge for me because he or she was starving, no one would know I was missing until the next day. And even then, search parties probably wouldn't start until mid-week, if even that. Okay, this may sound slightly neurotic, but it's a real preoccupation when you're by yourself in the woods at night, and suddenly you remember the Blair Witch Project, a film you saw like 10 years ago.
I finally made it to the road, via someone's backyard. I crawled through the snow and into the ditch to be able to finally walk back up to my parents' house the convenient way, that is walking on the side of the road with cars going by at like a million miles an hour.
But fear not, I was home just in time to watch the red carpet. I love the Oscars.
What was that? I'm completely crazy and I get carried away? Oh, alright, let's chalk it up to post-traumatic stress.
Wednesday, February 21, 2007
Filmer un cochon
Sunday, February 18, 2007
Loss of control
Amazingly, I'm completely okay. Not a scratch, not even any aches. When my car finally stopped moving, I was upside down and I had to be pulled out of the car from the passenger side. Two angels stopped their cars and ran down to mine to see if I was okay. They pryed the passenger door open and got me out into the snow. The woman was wearing a fur coat to her ankles and was standing in 3 feet of snow. She hugged me and I was crying.
Then all the other people came, the transports Québec guy, the ambulance guys, the SQ, the tow truck guy. And the whole time, I couldn't speak without crying. Even when the paramedics took me into the ambulance to take my vital signs and I thought of Grey's Anatomy, I had tears in my eyes as I was making jokes and trying to be charming...(what? They were cute!!).
Needless to say I've been thinking about this event all weekend. It kind of puts things in perspective. Life can be over in a second. Or completely changed in a second. We can't control anything that happens to us, even if we think we can. All we can do is try to do the best we can.
Thursday, February 15, 2007
Lovers in a dangerous time
Attraper un cochon
Tout commence un dimanche matin ensoleillé, alors que je m'arrête au Tim Hortons pour acheter un café à mes "partners in crime", Fred et Véro. Je repars toute souriante à l'idée de vivre une aventure hors du commun. J'ai toujours un peu peur mais je suis capable de me raisonner. J'arrive chez Véro vers 9h30 et nous passons chercher Fred en chemin. Ainsi commence notre périple.
Fred a le sens de la répartie et on rigole bien dans la voiture en route vers Saint-Roch-de-l'Achigan. Une fois arrivé, nous constatons que la destination se nomme "abattoir Zampini". Ah bon. Nous sortons de la voiture et sommes accueillis par M. Zampini lui-même. Tout vêtu de blanc, tâché de sang à la grandeur de son long tablier, des coûteaux de toutes sortes à sa hanche. A sight to remember.
Sans plus tarder, et en gardant l'échange de paroles à son minimum, nous le suivons direction enclos où sont garder les animaux en attente de leur exécution. Là, nous apercevons un petit cochon caché dans un coin, recouvert de paille. M. Zampini, sans broncher, se dirige vers lui et le pauvre petit cochon, sentant son heure arrivée, se rue vers la porte de l'enclos. Mais M. Zampini est plus rapide, il l'attrape par la taille , aux cris stridents du petit cochon qui se débat comme un déchaîné. C'est incroyable, tout le long, je me demande comment je vais faire pour faire ça moi, une fois notre scène tournée. Je ne serai JAMAIS capable d'attraper un cochon par la taille et de le forcer dans une cage!!! Mais jamais, au grand jamais!
Nous l'embarquons dans la voiture et M. Zampini suggère de mettre un plastique pour ne pas salir la banquette. Une chance qu'il sait ce qu'il fait. Le cochon n'est pas capable se retenir. C'est quasiment insupportable dans la voiture. Fred, qui a l'honneur de s'asseoir à l'arrière et de donner des morceaux de pomme au cochon, n'en peut plus et pense perdre connaissance.
J'arrive enfin sur le site de tournage avec mon cochon, que j'ai nommé Rose. Je l'amène dans l'écurie et nous finissons par tourner la scène où les enfants doivent l'attraper. Nous décidons finalement de ne pas graisser Rose. C'est plus propre comme ça. Et c'est un défi en soit d'essayer de l'attraper, sans qu'elle ne soit toute graisseuse.
Elle est pas mal traumatisée, je le vois dans ses petits yeux. Je veux la réconforter, donc je m'approche d'elle et je la flatte un peu. Elle se laisse faire et a l'air d'aimer ça. Ça apaise un peu ma culpabilité.
L'assistant de production arrive et la ramène chez M. Zampini. Elle pourra finir ses jours dans son petit enclos, recouverte de foin, jusqu'à temps que l'on vienne la chercher une deuxième fois.
C'est matière à devenir végétarienne.
Friday, February 09, 2007
Dans un mois exactement
Vraiment?
Pourquoi je me fais des idées à la con comme ça?
Thursday, February 08, 2007
Trouver un cochon
Nous tournons avec des enfants donc il fallait que ce soit un petit cochon (4 semaines ou moins), que ce soit à l'intérieur dans un enclos fermé, et que le propriétaire du porc accepte de le reprendre ou j'allais devoir lui trouver un nouveau foyer d'accueil. Tout cela semble simple dit comme ça mais c'était vraiment très compliqué à organiser... Trouver l'enclos était assez facile. C'est le cochon qui posait problème. Saviez-vous qu'il est impossible de mettre les pieds dans une porcherie parce qu'il y a trop de risque de maladie? Donc, cela va sans dire qu'il est impossible de sortir un cochon et de le retourner à la ferme par la suite. Voilà où j'en étais lorsque Véro, toujours pleine d'idées formidables m'a sauvé la vie en me mettant en contact avec son gentil papa.
Il m'a trouvé un cochon, de 4 semaines, que je peux emprunter pour la journée!! Je ne veux pas être seule dans mon auto avec un cochon donc je vais amener Véro avec moi. J'ai un peu peur du retour à l'enclos de tournage une fois que Véro va être chez elle par contre. Je serai dans la voiture toute seule avec le porcelet. Et si il s'échappait de sa cage? C'est féroce un cochon? Ça peut mordre, non? Et comment on fait pour graisser un cochon? Et pour le dégraisser? Je ne peux quand même pas lui donner une douche comme j'ai fait à Ernest?
Help!! J'ai un peu peur.
Ce que vous lisez est personnel
- C'est quoi ton blog?
-Ça s'appelle "say it all".
- Quoi? see it all?
-Non, "say it all", comme "dis le tout" mais en anglais. Et toi, c'est quoi ton blogue?
- C'est machinmachin.com, c'est un blogue hyper détaillé sur un truc hyper spécifique. Tu vois, moi je ne voulais pas faire un blogue personnel parce qu'il y en a plein, je voulais être différent. Et toi, c'est sur quoi?
-C'est un blogue hyper personnel.
-Ah. D'accord. Mais tu parles de quoi?
- Bein, de moi, de mes péripéties si on veut.
-Okay. C'est cool.
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C'est drôle d'avoir ce genre de conversation parce que j'ai toujours pensé qu'un blogue était supposé être personnel, c'est-à-dire que c'était un forum où partager ses opinions, ses idées. Mais c'est vrai, il y en a beaucoup des blogues personnels. Est-ce que ça veut dire que c'est pas original?
Et puis tant pis si c'est pas original. Je m'amuse. Je fais ça pour m'amuser, c'est tout. Et pour faire de belles rencontres. Je ne le fais pas pour me démarquer de la foule avec une idée révolutionnaire, je le fais pour être moi.
Monday, February 05, 2007
Parce que c'était drôle
Lip Gloss on Vimeo
Je me suis bien amusée samedi soir dernier. J'aurais posté cette vidéo dimanche mais elle n'était pas prête.
Aussi, dimanche après-midi, je suis allé bruncher "Aux vivres", vous savez le resto végétalien, super hippy/ anglo-grano/ genre-mile-end-esperanza? Ouais, là. Je joue aux critiques de restaurant et je vous en parle demain.
Et pour la résolution, bein, je voulais dire samedi prochain...
Thursday, February 01, 2007
Je l'ai reçu!!
Je dis à ma copine qui était au téléphone (oui, oui, je travaillais!) que je vais la rappeller et je descends les escaliers pour ouvrir la porte. Dès que j'entrevoie le manteau bleu marin et la casquette, je saute de joie. Et oui, vous avez deviné, mon manteau d'hiver est arrivé!!
Après seulement 36 heures d'attente, mon manteau me fut livré dans une belle petite boîte de Postes Canada. Vous pouvez imaginer mon niveau d'excitation comme je remonte les escaliers et déballe le paquet en toute vitesse. Et le voilà. Tout beau dans sa couleur beige crème, il me fait comme un gant, et le col est en fourrure de raton-laveur (je crois...gros lapin, peut-être?).
Je rappelle ma copine pour lui dire et elle m'invite dîner pour tester les nouveaux plats d'un restaurant appartenant à la compagnie où elle travaille. Quelle journée parfaite!
On dîne ensemble et on joue les critiques de restaurant. C'est super. J'aimerais bien faire ce métier (quoique...ça ne m'aiderait pas trop dans ma résolution, eh?!). Et la bouffe est un peu fade par moment mais en général très bonne. Mais de quoi je me plains, je n'ai qu'à débourser pour le parco.
J'arrive au bureau (à la tour de contrôle plutôt) pas loin de 15h, avec encore un goût de carpaccio de boeuf, de hamburger à l'agneau et de Valpolicella dans la bouche. Tous me complimente sur mon nouveau manteau.
Comme je disais, quelle journée parfaite!
Wednesday, January 31, 2007
Resolution #2
Bien que je sois tentée de parler de Jack Bauer encore une fois, cette résolution ne l'implique pas du tout. En fait, celle-ci n'implique nul autre que moi, moi et moi. Elle n'est pas très originale, je vous avertis:
Me mettre en forme, arrêter de fumer, boire un peu moins, perdre 10 à 15 livres.
C'est à peu près la même résolution qu'à chaque année. Mais cette fois-ci, je suis convaincue que ça va marcher. J'ai un nouvel outil: mon blog. Si j'en parle une fois par semaine et je me fixe des objectifs concrets, je vais devenir redevable à vous, mes lecteurs (ou mes ami(e)s si vous préférez...).
J'ai pas mal arrêter de fumer. Et à ma grande déception, au lieu de me sentir mieux, je me sens vraiment pas bien. J'ai souvent mal à la gorge et je tousse. Et en plus, j'ai plein de boutons. Ce sont les éléments chimiques et toxines qui tentent de sortir de mon corps, je crois. Mais je ne lâche pas.
Et puis je bois beaucoup moins. Je ne suis pas encore arrivé à l'étape où je me fixe tant de consommations par semaine, ou tant de sorties, mais ça va venir une fois que je vais avoir déterminer le nombre approprié (ajustable lorsque l'été reviendra...).
Donc, il reste le plus dur et c'est avec cet aspect là que j'ai besoin de motivation. Pour me mettre en forme, pour résussir à perdre mes quelques livres de trop, je dois faire du sport. Je mange bien donc c'est vraiment l'exercice qui me manque. Je dois me faire un calendrier et le respecter. Sinon, je dois l'écrire sur mon blog et ça va me faire sentir poche.
Donc, laissez-moi chequer les heures d'ouverture de la piscine et je vous reviens samedi avec un calendrier hebdomadaire, sans faute.
Des objectifs concrets, c'est ça qu'il me faut.
Tuesday, January 30, 2007
Je l'ai eu!!
Maintenant, on verra s'il me fait ce manteau. Je dois admettre que j'ai un peu peur de le recevoir. S'il me fait pas, je ne peux pas le retourner. Je peux juste espérer de pouvoir le revendre. À suivre...
Monday, January 29, 2007
Keeping all body parts warm
I’ve always been one of those people who hate winter. I mean, I don’t hate it completely, I do enjoy the scenery up in the Laurentians after it’s just snowed, and I like to ski on occasion. Oh, and I love going to the spa in the winter. But for all intents and purposes, I hate the cold.
As soon as it gets below freezing, my skin gets dry, my nose is runny, and I can’t ever feel comfortable outside. So I thought that it was high time I remedied the situation. I started with buying myself a hat. For the first time in my adult life, I have a knitted hat that looks good and that keeps my ears and head warm. When I bought it, I was transported back to my childhood, when my mother decided it was a good idea to heed my demands when I said I wanted a fuschia tuque with “Julie” written across the forehead in gold-lettering. Yup. Luckily, that hat was given a new home when I hit puberty. It’s probably keeping another Julie’s ears very warm as we speak.
Okay, so I have a hat, I have these fantastic beaver fur mitts, all I need now is a good winter jacket. So yesterday, Erin and I set off on a quest to find a ¾ length jacket, fitted, in down, with a fur collar lining (preferably real). First stop: Kanuk.
Are they for real? No really, are they for real? We walk in and are cordially greeted by a security guard. Alright, so they’re scared of thieves. Then we walk across the store, looking at rows and rows of coats, all different colours and sizes. And none of these are below 695$. SIX HUNDRED AND NINETY FIVE DOLLARS!!!! And if you want to add a fur collar, like me, well, those start at 295$. Yes, that means, I’m looking at 990$ for a winter jacket. No, let me rephrase that, that means I’m paying over 1000$ for a jacket that has a stupid owl logo on it and that is worn mostly by old business men and super outdoorsy types. That doesn’t fit my profile. Okay Erin, next.
After another store where the coats are super bulky and the salesperson is overbearing, we decide that we’ve had enough and head off to the museum for some culture. After all, it’s free.
After seriously asking myself if I should buy less RRSPs this year and get myself a Kanuk instead, I had the idea to check on ebay. And what a terrific idea that was. I finally found my fantastic winter jacket. And I am currently the high bidder with 80$. The collar rim is real fur (although from what animal, the seller did not specify). Wish me luck on winning it…
Wednesday, January 24, 2007
Horoscope of the day
This is just what I needed to hear
Tuesday, January 23, 2007
Tactiques de Cruise
Vendredi soir dernier, nous sommes sortis. Plusieurs jolies filles qui réussissent à être ravissantes même emmitouflées dans leurs manteaux, foulards, tuques et gants de cuir rouges (pour ma part). La musique est bonne, l’alcool coule à flot, les gens sont heureux et il finit par faire chaud sous le ciel étoilé du Vieux Port. Vers la fin de la soirée, alors que Ghislain Poirier en est à son deuxième set et qu’il nous déclare à tous qu’il est trop réchauffé pour continuer de jouer, je fais la rencontre d’un mec. Voici un bref aperçu de l’évolution de notre conversation, du début jusqu’à la fin.
12h45:
- T’aurais pas une cigarette ?
- Putain, il fait froid ! (en sortant une cigarette et en essayant de me l’allumer)
- Laisse, je vais le faire moi-même (en prenant le lighter de ses mains).
- J’ai jamais eu froid comme ça. Vous vivez vraiment dans le grand nord ici.
- T’es français. On dit icitte, icitte.
- J’ai les mains congelées.
- Ouain. Bein, t’aurais pu te mettre des gants mon grand. Ça prend bein un français.
- J’ai une écharpe dans mon sac.
- Bein, mets-la estie ! Garde, je vais t’nir ta bière pendant que tu prends ton foulard, ok ?
1h00:
- Alors, tu fais quoi dans vie ?
- Je suis chimiste. Et toi ?
- Je suis recherchiste.
- Ça fait quoi une recherchiste ?
- Bein, ça fait de la recherche. Ça fait quoi un chimiste ?
- En fait, j’analyse des médicaments pour des compagnies pharmaceutiques.
- Ah. Ok.
1h10, une fois rendus à l’Académie :
- Quoi ? ça coûte 10 piasses ? J’ai juste 5.
- Moi j’ai de l’argent, c’est beau. Je paie ton entrée.
- Merci beaucoup. Je te paie un verre. (que je n’ai pas pu lui payer puisque je n’avais que 5 dollars…j’ai réalisé le lendemain, qu’en fait, il me restait 15 dollars ! J’avais un 10 caché dans le fond de ma saccoche)
- Pourquoi vous dites « pièces » ?
- Bon. Écoute moi bien. On ne dit pas « pièce », on dit PIASSE. Ça vient du mot « piastre », l’ancienne monnaie de la Nouvelle-France. Rassure-toi, on ne réfère pas à des pièces d’or, ok.
1h20:
- Embrasse-moi. (comme il essaie d’insérer sa langue dans mon œsophage et je lui offre gentiment ma joue)
- Non. Tu sais, une femme aime qu’on la séduise. On pourrait pas se parler plus ?
- Ok. Parle-moi de ton boulot.
- Je travaille pour une série de télévision pour enfants. Mais des fois j’écris des scénarios dans mon salon. Je vais réaliser mon premier film bientôt. Et puis, un jour, je vais gagner l’oscar pour best screenplay.
- C’est quoi un screenplay ?
- Un scénario !!
- Ah, c’est bien ça.
- Oui, et toi parle-moi de ta chimie.
1h30 :
- Embrasse-moi.
- Non. On est dehors là.
- On a passé la soirée dehors. Embrasse-moi. Allez.
- Non.
- Allez. Je sais que tu veux m’embrasser.
- Non. Lâche-moi merde.
- Je t’aime.
- Quoi ?!! Tu m’aimes ? ça c’est la meilleure.
- Je repars pour la France lundi. Je t’aime. Je veux t’embrasser avant de partir.
- Mais t’es complètement fou. Salut. Moi je m’en vais me coucher. Toute seule.
- Non. Reste. Je t’aime.
- Bye.
Après avoir été le témoin de ces tactiques de cruise si subtiles, si séduisantes, comment pourrais-je continuer à me dire que je suis dont bien toute seule ?
Console-toi ma Julie, il y a toujours K.S. pour te redonner confiance.
Relapse
As I was saying in a previous post, you have to visualize concretely what you want out of life. Does that mean that if I think about meeting and falling in love with K.S., it'll actually happen?
This has to stop. Right now.
Sunday, January 21, 2007
Tout le monde n'en parle plus
Véro.b fut la première à dire que c'était le dernier iPod battle hier soir parce que c'était devenu trop mainstream. Le Téléjournal devait y être. Je ne sais pas s'ils étaient là mais je sais qu'il y avait plein de monde qui brisait l'ambiance de la veille. C'était une soirée un peu poche. On n'en parle plus.
La veille, par contre, c'était super. L'ambiance était vraiment extraordinaire. Mais tout le monde en a parlé, donc je n'en parlerai pas ici.
J'ai remarqué récemment que la barbe est in. Ghislain Poirier et Patrick Watson en sont la preuve. Même si je ne suis pas une très grande fan de la barbe, je dois admettre qu'elle leur va très bien. Chacun dans son genre. Et pis c'est pas facile avoir une barbe bien garnie à ce qu'il paraît. Ça ne va pas bien à tous le monde. C'est comme se raser la tête.
Dès qu'on commence à parler de quelque chose, c'est finit. C'est comme quand les choses vont bien, quand on rencontre quelqu'un ou quand on fait une connexion vraiment cool, on a peur d'en parler, on a peur de se jinxer.
Mais non, ça doit être dans ta tête...
Friday, January 19, 2007
What do you wish for when you wish?
I've been in a weird mood these days...what with the snow, my period, and all these reflective thoughts on my life and where it's going, my family. On the one hand, I know hormones have a lot to do with it, but on the other hand, my introspection has brought some interesting conclusions.
I was discussing the present state of my life with friends I hadn't seen in a while and while I was talking, all these mature comments on how to find what you want in life came out of my mouth. As I was saying them, I was truly wondering where all this was coming from. I guess I had been thinking it but never got a chance to say it. Goes to show how therapeutic it can be to talk, and to write. To let it all out somehow.
Anyway, upon being asked why I was still single, I answered that it was because I obviously wasn't ready to meet someone. Or didn't want to. Or I was waiting for the right person to come along, at which point I would snatch him up without a second thought and we would live happily ever after.
Thus ensued a discussion on how to get what you really want out of life. You know, one of those conversations that can only take place when 5 women aged between 25 and 35 get together over good food and wine. Nonetheless, what came out of it was pretty interesting.
"If you really want something, think about it and visualise it concretely in your head and you will make it happen. For example, if you want a house, you can't just think that you want a big house. It needs to be concrete. So you have to think that you want a 3-bedroom house with a fireplace, a big kitchen, a backyard, and whatever else you want in it."
Hmmm...that makes sense, doesn't it? Apparently, it's been proven many times over by psychologists and physicists around the world (unfortunately, we weren't able to come up with concrete names) that this actually works.
Let's try it: I want a supportive, funny, loving, positive, calming mate. Tall, dark hair and eyes. Medium built. Large shoulders.
Okay, sounds like a personal ad. But what have I got to lose? It might actually work.
While I'm at it...I want a little house on the plateau. Hardwood floors, 3 bedrooms, large sunny kitchen with cathedral ceilings, a backyard with a deck and patio doors, a large bathroom with a large bath and glass shower. Oh, and lots of windows and sunlight. And let's throw in a parking spot.
Tuesday, January 16, 2007
Un p'tit coup de main
Alors que nous nous remettions tous de l'hiver enfin arrivé (j'ai entendu des roues de chars spinnées dans la neige toute la journée, des pas crispés sur les trottoirs), un tout petit geste, si banal, a tout à fait changé le cours de ma journée.
Je m'apprêtais à aller rencontrer un vétéran de la guerre de Corée pour le boulot, quand un ange descendu du ciel s’est mis entre moi et la chaussée. Je venais de finir de déneiger mon auto et j’étais entrain de mettre en pratique la manœuvre dont tous mes exs m’ont parlé mais que je n’ai jamais eu à faire toute seule…c’est-à-dire le recule-pas-vite-et-avance-pas-vite-pour-faire-comme-si-tu-berçais-ton-char pour sortir de ce maudit banc de neige de merde.
Il m’a souri à son tour. Et ensuite, sans rien dire, il a enfilé ses gants, s’est appuyé contre l’arrière de ma voiture et m’a poussé hors de ce foutu banc de neige.
Mon Prince !! Mais qui es-tu ? Qui se cache derrière cette tuque noire et ce gros Kanuk ? Comment ai-je pu te laisser glisser entre mes doigts ? J’ai baissé ma fenêtre hâtivement pour te remercier et tu as dis « bienvenue » mais pourquoi ne suis-je pas descendu de la voiture pour te voler un baiser en plein milieu de la rue ?
Bon, je m’emporte peut-être…mais j’aimerais quand même te dire merci pour le coup de main. Tu me laisserais peut-être t'offrir un verre?!
